Faut-il prendre de la vitamine B12 avec les protéines vegan ? Le point des experts

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Une cuillère de protéine vegan dans le shaker, un porridge aux flocons d’avoine, un peu de peanut butter… et la question qui revient souvent flotte au-dessus du bol : la vitamine B12 doit-elle accompagner systématiquement ces protéines végétales ? Tout le monde semble dire que la B12 est “indispensable” pour les végans, mais entre les poudres enrichies, les comprimés comme VEG1, les algues et les boissons végétales fortifiées, il devient difficile de sentir ce qui est vraiment essentiel, et ce qui relève surtout du marketing. Alors, faut-il lier ces deux sujets – protéines végétales et B12 – ou les penser séparément, mais de façon complémentaire ?

Ce sujet touche à quelque chose de très concret : l’énergie au réveil, la clarté mentale dans la journée, la récupération après le sport. La B12 intervient dans la production d’énergie, le bon fonctionnement du système nerveux et la formation des globules rouges. Les protéines vegan, elles, nourrissent les muscles, la satiété et la stabilité glycémique. Quand on joue avec un mode de vie plus végétal, ces deux piliers deviennent comme deux racines d’un même arbre : si l’une est négligée, l’arbre reste debout un temps, mais finit par se fragiliser. L’enjeu n’est pas de créer une nouvelle règle rigide, mais de comprendre comment articuler ces apports au quotidien, avec simplicité.

Le cœur de la démarche, c’est de sortir du flou. Oui, une supplémentation en B12 est aujourd’hui considérée comme non négociable pour une alimentation 100 % végétale. Non, la spiruline, la levure classique ou la choucroute ne suffisent pas, malgré ce qu’on lit parfois. Et non, les protéines vegan – même enrichies – ne couvrent pas toujours à elles seules les besoins. On va donc explorer comment fonctionne la B12, pourquoi les protéines végétales ne la remplacent pas, comment organiser sa routine (poudres, comprimés, aliments enrichis) et comment ressentir les effets dans le corps. L’idée est que tu ressortes avec une vision claire et rassurante, prête à ajuster ton shaker, ton pilulier et ton assiette pour soutenir ton énergie sur la durée.

  • La vitamine B12 est vitale pour le sang, le système nerveux et la production d’énergie, et manque quasi totalement dans les aliments vĂ©gĂ©taux non enrichis.
  • Les protĂ©ines vegan ne fournissent pas de B12 par elles-mĂŞmes, sauf si le produit est expressĂ©ment enrichi avec un dosage suffisant.
  • Une personne adulte a besoin d’environ 4 µg de B12 par jour, un peu plus en cas de grossesse ou d’allaitement.
  • ComplĂ©ment quotidien ou hebdomadaire : les deux stratĂ©gies sont efficaces, Ă  condition d’utiliser des doses adaptĂ©es (par exemple 25 µg/jour avec un produit comme VEG1, ou 1000–2000 µg/sem.).
  • Certains aliments enrichis (boissons vĂ©gĂ©tales, alternatives vĂ©gĂ©tales, cĂ©rĂ©ales) aident, mais ne suffisent pas Ă  sĂ©curiser les apports sur le long terme.
  • Les analogues de B12 (spiruline, pseudos sources vĂ©gĂ©tales) sont inactifs pour l’humain et peuvent perturber l’absorption de la vraie B12.
  • Associer une protĂ©ine vegan de qualitĂ© et une supplĂ©mentation rĂ©gulière en B12 permet de concilier performance, Ă©thique et vitalitĂ©.
  • Un suivi sanguin pĂ©riodique (cobalamine, voire holo-transcobalamine) permet d’ajuster finement la supplĂ©mentation, surtout après plusieurs annĂ©es de vĂ©ganisme.

Vitamine B12 et protéines vegan : comprendre le lien réel

Quand on découvre l’univers des protéines végétales, il y a souvent un double mouvement : l’enthousiasme pour les nouvelles poudres de pois, de chanvre ou de riz, et en parallèle, une petite inquiétude diffuse autour des “carences potentielles”. La B12 revient alors comme un mot-clé récurrent. Elle ne se trouve naturellement que dans les aliments animaux (viandes, poissons, œufs, produits laitiers) sous une forme bien assimilable. Les ruminants, eux, la fabriquent via des bactéries intestinales, ce qui explique pourquoi leurs tissus en sont riches. Chez l’humain, cette synthèse intestinale existe aussi, mais elle se produit majoritairement dans le côlon, une zone où la B12 ne peut pas être absorbée. Elle est donc perdue.

La conséquence est simple : un mode de vie 100 % végétal expose quasi inévitablement au risque de déficit si aucune stratégie (complément ou aliments enrichis) n’est mise en place. Ce déficit ne survient pas du jour au lendemain. Le corps stocke entre 2 et 5 mg de B12, majoritairement dans le foie et les muscles. Ces réserves peuvent suffire quelques années, ce qui donne parfois l’illusion que “tout va bien” sans complément. Pourtant, les premières fragilités peuvent s’installer en sourdine : fatigue, baisse de concentration, humeur en dents de scie, voire paresthésies (fourmillements).

Du côté des protéines vegan, l’enjeu est différent. Elles servent à apporter des acides aminés pour les muscles, les hormones, les enzymes. Une poudre de pois ou un mélange riz–pois ne contient pas naturellement de B12 en quantité significative. Si certaines marques affichent “source de B12”, c’est qu’elles ont ajouté une forme de cobalamine au mélange. Or, tous les produits n’ont pas les mêmes dosages, ni la même qualité d’enrichissement. Un shaker après le sport peut ainsi apporter 20 g de protéines mais très peu de vitamine B12, voire pas du tout.

  Fer et protĂ©ines : le duo souvent nĂ©gligĂ© des vegans

On peut prendre l’exemple de Léo, runner urbain qui est passé au végétal pour des raisons écologiques et sportives. Il a choisi une poudre de protéine vegan pour soutenir ses entraînements et pensait que ses smoothies protéinés “couvraient un peu tout”. Trois ans plus tard, il ressent une fatigue inhabituelle et des difficultés à récupérer après ses sorties longues. Son bilan sanguin révèle une B12 basse. Sa protéine n’était pas enrichie, et ses rares aliments fortifiés ne suffisaient pas. Ce cas illustre une réalité fréquente : les protéines vegan sont une réponse au besoin de protéines, pas une assurance multi-vitaminique.

Une bonne façon de clarifier les choses, c’est de voir la B12 comme un “coéquipier invisible” des protéines. Les acides aminés nourrissent la masse musculaire, la B12 renforce la capacité du sang et du système nerveux à porter le mouvement. Si l’on souhaite suivre ses objectifs de performance ou simplement rester en forme au quotidien, ces deux axes méritent une attention spécifique. D’ailleurs, plusieurs dossiers de sites spécialisés, comme ce focus sur la performance et les protéines végétales, montrent bien que l’optimisation de la récup’ passe à la fois par la qualité des protéines et par la gestion des micronutriments clés.

Au final, la question n’est pas de “mélanger” systématiquement la B12 à la poudre de protéine, mais plutôt de vérifier que l’apport global en B12 est assuré en parallèle de l’apport protéique. Une fois ce lien compris, tout devient plus simple à organiser.

Supplémentation en vitamine B12 : doses, formes et fréquence quand on est vegan

Pour que la B12 remplisse vraiment son rôle, deux dimensions comptent : le dosage total, et la façon dont le corps peut l’absorber. Le tube digestif utilise principalement une protéine spécifique, le facteur intrinsèque, pour transporter la B12 jusqu’à la zone d’absorption dans l’intestin grêle. Ce système est saturable : il ne peut pas absorber plus d’environ 1,5 à 2 µg de B12 par prise via ce mécanisme. Au-delà, une petite partie seulement (environ 1 %) passe par diffusion passive, sans facteur intrinsèque.

C’est pour cette raison que les compléments alimentaires affichent des doses bien supérieures aux besoins quotidiens théoriques. Si une personne a besoin de 4 µg par jour, un comprimé à 25 µg par jour ou une dose de 1000 µg par semaine ne sont pas “trop élevés” : ils compensent la faible fraction réellement absorbée. Des produits comme VEG1 se calent justement sur ces mécanismes, en proposant 25 µg de B12 par comprimé quotidien, associés à d’autres nutriments souvent délicats en végétal (vitamine D, iode, sélénium).

Plusieurs formats existent, avec chacun leur sensation au quotidien :

  • ComprimĂ©s ou pastilles : pratiques, peu coĂ»teux, faciles Ă  emporter. Les versions sublinguales, qui fondent sous la langue, permettent une absorption directe au niveau buccal.
  • Sprays sublinguaux : apprĂ©ciĂ©s par ceux qui n’aiment pas avaler les comprimĂ©s. Un ou deux pschitts sous la langue, et c’est rĂ©glĂ©.
  • GĂ©lules Ă  forte dose : souvent utilisĂ©es pour une prise hebdomadaire (1000 Ă  2000 µg une fois par semaine).
  • Formules combinĂ©es : mĂ©langeant B12, D, iode, parfois sĂ©lĂ©nium, pour limiter le nombre de produits Ă  gĂ©rer.

Deux stratégies principales se dessinent alors. La première : un apport quotidien, par exemple un comprimé de 25–100 µg chaque matin, souvent au petit-déjeuner. La deuxième : un apport hebdomadaire, typiquement 1000 à 2000 µg en une seule prise, parfois le week-end, pour simplifier la routine. Les deux approches sont validées par les sociétés savantes, tant que la régularité est au rendez-vous.

Le moment de la journée a aussi son importance. La B12 a un effet plutôt dynamisant, donc la matinée reste un créneau privilégié. La prendre à jeun ou avec un petit-déjeuner léger favorise souvent une bonne assimilation. En revanche, le café ou le thé très riches en tanins juste à ce moment peuvent freiner un peu l’absorption. Glisser la B12 avant le café, ou décaler ce dernier de 30 minutes, peut être un bon compromis pour le corps.

Du côté des formes chimiques, on retrouve plusieurs cobalamines : méthylcobalamine, adénosylcobalamine, hydroxocobalamine (formes actives ou bien stockées par l’organisme) et cyanocobalamine (forme synthétique, très stable, qui doit être convertie en formes actives). La cyanocobalamine reste aujourd’hui l’une des formes les plus étudiées, fortement recommandée pour sa stabilité et son coût accessible. Beaucoup de compléments B12 véganes plébiscités l’utilisent, ce qui permet d’ancrer une routine fiable sans exploser son budget.

Une question revient parfois : “Peut-on prendre trop de B12 ?” Les données scientifiques actuelles sont rassurantes : aucune toxicité n’a été démontrée chez les personnes en bonne santé. L’excès est éliminé par les urines, ce qui évite les accumulations délétères. Pour autant, inutile de monter à des doses absurdes : rester dans les plages conseillées (25–100 µg/jour, ou 1000–2000 µg/semaine) suffit très largement à remplir les réserves et à maintenir des valeurs sanguines optimales.

Dans cette logique, la supplémentation en B12 devient un geste aussi naturel que préparer son shake de protéine après l’entraînement. L’un nourrit la structure, l’autre soutient les rouages invisibles. Et si tu veux aller plus loin dans l’optimisation globale de ton alimentation végétale, des ressources comme ce guide sur protéines végétales et carences peuvent t’aider à affiner ton équilibre jour après jour.

Aliments enrichis, algues et fausses bonnes idées : où trouver (vraiment) de la B12 en vegan ?

Dans les rayons, on croise de plus en plus de petites mentions “enrichi en B12” sur les boissons végétales, les céréales du petit-déjeuner ou certains substituts de viande. C’est une bonne nouvelle, car cela montre que l’industrie prend au sérieux ce nutriment. Mais pour un organisme humain, la vraie question est : ces apports suffisent-ils, en pratique, à couvrir les besoins ? La réponse, la plupart du temps, est “pas tout à fait”. Les doses par portion restent modestes, et il faudrait souvent consommer plusieurs produits enrichis par jour pour atteindre les 4 µg de référence et compenser les limites d’absorption.

  Combien de protĂ©ines par jour faut-il consommer quand on est vegan ?

C’est pourquoi les instances de nutrition recommandent de voir ces aliments fortifiés comme un complément à la complémentation, pas un substitut. Une boisson végétale enrichie en B12 ajoutée au café du matin, une levure maltée fortifiée saupoudrée sur les pâtes, un burger végétal enrichi occasionnel : tout cela contribue, mais ne remplace pas un complément bien dosé, pris régulièrement. En revanche, ces petites touches enrichies peuvent être très utiles pour lisser l’apport sur la journée et créer une routine gourmande.

Face aux compléments, certaines “solutions naturelles” reviennent souvent dans les conversations : spiruline, chlorella, nori, choucroute, légumes racines non lavés, jus d’herbe… Derrière ces suggestions se cache une confusion importante : la présence éventuelle de molécules ressemblant à la B12 ne signifie pas qu’elles soient actives pour l’humain. On parle alors d’analogues, ou pseudovitamine B12. Ces formes inactives ne remplissent pas les fonctions biologiques de la vraie cobalamine, et peuvent même entrer en compétition sur les transporteurs, réduisant encore l’absorption de la B12 véritable.

La spiruline est un bon exemple. Longtemps présentée comme une “mine de B12”, elle s’est révélée surtout riche en analogues inactifs. Des algues comme la chlorella semblent plus prometteuses, avec des études montrant une certaine biodisponibilité. Mais les résultats varient selon les conditions de culture, la souche, le mode de transformation. En 2026, le consensus scientifique reste clair : il est encore trop tôt pour considérer la chlorella comme source unique et fiable de B12 pour les végans. Elle peut éventuellement accompagner une stratégie globale, mais ne doit pas en être le pilier.

Du côté des légumes racines “pas trop lavés” ou du jus d’herbe, la petite quantité de B12 observée semble venir de contaminations bactériennes de surface, très variables et non maîtrisées. Là encore, difficile de construire une sécurité nutritionnelle durable là-dessus. Mieux vaut se tourner vers des apports maîtrisés, dosés et testés.

Pour t’aider à visualiser les différences de fiabilité entre diverses sources, voici un tableau synthétique :

Source potentielle de B12 Type de B12 Fiabilité pour les véganes Rôle recommandé
Compléments (VEG1, comprimés, sprays) Cyanocobalamine ou formes actives Très élevée Base de la stratégie, à prendre régulièrement
Boissons végétales et aliments enrichis Cobalamine ajoutée Moyenne Support complémentaire aux compléments
Spiruline, levures non enrichies Analogues inactifs Faible À ne pas compter comme source de B12
Algues (nori, chlorella) B12 variable, partiellement active Inconstante Option additionnelle, mais pas de garantie
Légumes racines non lavés, jus d’herbe B12 liée à des bactéries Non maîtrisée Apports aléatoires, non recommandés comme base

Cette mise au point permet de revenir à l’essentiel : une complémentation claire et régulière vaut mieux qu’une mosaïque d’astuces approximatives. À partir de cette base solide, les aliments enrichis, les smoothies verts et les recettes créatives deviennent alors des bonus joyeux, pas des béquilles incertaines. La prochaine étape, c’est justement de voir comment articuler cette B12 avec ta routine de protéines vegan dans le rythme de tes journées.

Cette vidéo peut compléter la réflexion si tu as envie d’entendre d’autres voix de terrain sur la B12.

Organiser sa routine : quand et comment prendre B12 et protéines vegan ensemble

Dans la vraie vie, la question devient très concrète : où placer la B12 dans des journées déjà bien remplies ? Et comment la faire cohabiter avec les shakers de protéines, les repas, le café du matin, les entraînements ? La clé, c’est de créer des petits rituels ancrés dans des gestes que tu fais déjà. Plus c’est simple, plus c’est durable.

Une option très fluide consiste à associer la B12 au premier moment calme de la journée. Par exemple, un comprimé de type VEG1 posé à côté de la cuillère doseuse de ta protéine vegan. Tu prépares ton petit-déjeuner : porridge, tartines, smoothie vert… Tu prends ta B12 avec un verre d’eau ou juste avant ton café, puis tu lances ta matinée. Ce duo matinal crée une sorte de “check-up” silencieux pour ton système nerveux et ta masse musculaire.

Pour les personnes qui s’entraînent en fin de matinée ou en début d’après-midi, un autre schéma possible est : petit-déjeuner léger + B12, puis shaker de protéine vegan après la séance. La B12 agit en continu, alors que les protéines viennent nourrir la reconstruction musculaire. Il n’y a pas d’obligation stricte de les prendre ensemble, mais les lier à des temps de la journée cohérents facilite la régularité.

Voici un exemple de routine sur une journée active :

  • Matin : rĂ©veil, grand verre d’eau, prise de B12, petit-dĂ©jeuner avec Ă©ventuellement une boisson vĂ©gĂ©tale enrichie.
  • Milieu de journĂ©e : dĂ©jeuner riche en lĂ©gumineuses (pois chiches, lentilles, tofu) et cĂ©rĂ©ales complètes (riz, quinoa, pâtes semi-complètes).
  • Après entraĂ®nement : shaker de protĂ©ine vegan (pois, riz, chanvre, mĂ©lange) ou smoothie protĂ©inĂ© maison.
  • Soir : repas plus lĂ©ger, riche en lĂ©gumes, graisses de qualitĂ© (noix, graines, huile de colza ou de lin).

Le lien avec la B12 se joue surtout au matin, car c’est un moment où l’organisme se “met en route”. Les personnes très sensibles à la caféine peuvent aussi apprécier de prendre la B12 à jeun, puis de laisser passer un petit temps avant de savourer leur boisson chaude. L’important est de choisir un moment que tu peux respecter sans devoir y penser mille fois.

Pour les compléments hebdomadaires, le principe reste le même : ancrer la prise dans un geste récurrent. Par exemple, tous les dimanches matin avant la randonnée ou le yoga. Là encore, pas besoin de synchroniser avec la protéine vegan, mais rien n’empêche de transformer ce moment en petit rituel de soin global : préparation des snacks protéinés de la semaine, batch cooking de plats riches en légumineuses, prise de la B12 à haute dose hebdo.

  OĂą trouver des protĂ©ines vĂ©gĂ©tales au quotidien (mĂŞme sans tofu !)

Au fil des semaines, le corps envoie des signaux. Quand la B12 est correctement assurée et que les apports protéiques sont suffisants, beaucoup décrivent une énergie plus stable, moins de coups de mou, une meilleure récupération musculaire. À l’inverse, si la fatigue persiste malgré une bonne couverture en protéines, il peut être intéressant de faire contrôler les marqueurs de B12. La cobalamine sérique donne une première indication, mais l’holo-transcobalamine est un indicateur plus fin des réserves utilisables par l’organisme.

Enfin, selon les profils (sportifs, femmes enceintes, seniors), quelques ajustements peuvent être nécessaires. Les besoins de B12 sont légèrement plus élevés pendant la grossesse et l’allaitement. Chez les seniors, l’absorption diminue, même omnivores, ce qui rend la supplémentation particulièrement utile. Dans tous les cas, un point régulier avec un professionnel de santé reste une bonne boussole pour adapter les dosages.

Au fond, tout se joue dans un équilibre simple : une B12 claire, des protéines végétales variées, et une écoute fine des sensations corporelles. As-tu déjà observé comment ton énergie change quand tu es régulière·régulier sur ces deux axes pendant plusieurs mois d’affilée ?

Une ressource vidéo comme celle-ci peut t’aider à relier encore plus concrètement nutrition végétale, sport et récupération.

Protéines vegan, B12 et vitalité globale : vers une alimentation végétale plus consciente

Une fois la base B12 + protéines clarifiée, un espace s’ouvre pour une démarche plus large : comment faire de l’alimentation végétale un terrain de jeu vivant, et pas une simple liste de “do” et “don’t” ? Beaucoup de personnes arrivent au véganisme pour des raisons éthiques ou écologiques, puis découvrent progressivement les dimensions plus subtiles : digestion allégée, sensation de légèreté dans le corps, lien plus fin à la faim et à la satiété.

Dans cette dynamique, les protéines vegan deviennent des alliées à la fois pratiques et gourmandes. Entre les classiques (tofu, tempeh, lentilles, pois chiches) et les innovations (poudres protéinées multi-sources, snacks protéinés, barres post-training), le champ des possibles ne cesse de s’élargir. Des plateformes comme celles qui décrivent les tendances nutrition vegan actuelles montrent à quel point la créativité est au rendez-vous, aussi bien chez les marques que chez les cuisiniers amateurs.

Pour que cette abondance ne devienne pas source de confusion, quelques repères simples peuvent aider :

  • Varier les sources de protĂ©ines vĂ©gĂ©tales : lĂ©gumineuses, cĂ©rĂ©ales complètes, olĂ©agineux, tofu, tempeh, seitan pour ceux qui tolèrent le gluten, et poudres protĂ©inĂ©es si besoin.
  • Garder un Ĺ“il doux sur les Ă©tiquettes : vĂ©rifier les taux de protĂ©ines, l’éventuelle prĂ©sence de B12 enrichie, le profil en sucres et en graisses.
  • Conserver un noyau de “simples repas maison” : bols de riz et lentilles, soupes de pois cassĂ©s, houmous gĂ©nĂ©reux, salades complètes.
  • Éviter le piège du tout-produit ultra-transformĂ© : surtout si la motivation de dĂ©part Ă©tait de se rapprocher du vivant.

Dans ce paysage, la B12 n’est plus un sujet anxiogène, mais un point d’attention clair et réglé. Une fois la complémentation posée, plus besoin de s’inquiéter à chaque repas : l’esprit peut se consacrer au plaisir de cuisiner, à la découverte de textures, de couleurs, de sensations. Ce basculement mental est souvent libérateur.

Il est intéressant aussi d’accueillir l’idée que le corps change dans le temps. Un jeune sportif en pleine progression n’aura pas tout à fait les mêmes besoins qu’une personne plus sédentaire ou qu’une femme en période de fluctuations hormonales. Ajuster les apports en protéines, en B12 et en autres micronutriments (fer, iode, oméga-3) est un processus vivant, pas une formule figée une fois pour toutes. Les études sur la nutrition végétale et la longévité suggèrent d’ailleurs qu’une alimentation riche en végétaux, bien construite, est associée à une meilleure santé métabolique et cardiovasculaire sur le long terme, à condition de respecter ces quelques points de vigilance comme la B12.

Une question peut alors accompagner les prochains repas : que raconte ce plat de ma façon de prendre soin de moi maintenant ? Est-ce un bol équilibré, rassasiant, lumineux, soutenu par une B12 bien gérée, ou un repas un peu désordonné, pris sur le fil sans écouter les signaux du corps ? Il ne s’agit pas de juger, mais de constater, puis d’ajuster avec douceur. Chaque jour offre une petite occasion de réaligner alimentation, besoins profonds et joie simple de manger.

Et si tu observais, sur quelques semaines, ce qui change en toi quand tu associes une protéine végétale de qualité, une B12 bien dosée et quelques respirations conscientes avant les repas ?

Faut-il obligatoirement prendre un complément de B12 quand on consomme des protéines vegan ?

Les protéines vegan ne contiennent pas naturellement de vitamine B12 en quantité suffisante. Même si certaines poudres ou substituts sont enrichis, cela ne garantit pas à lui seul une couverture optimale. Une supplémentation spécifique en B12 reste donc fortement recommandée pour toute personne ayant une alimentation majoritairement ou totalement végétale, indépendamment de sa consommation de protéines vegan.

Peut-on compter sur la spiruline ou les algues pour couvrir ses besoins en B12 ?

La spiruline et plusieurs algues contiennent surtout des analogues de la B12, des formes inactives pour l’organisme humain. Elles ne peuvent pas remplacer un complément fiable. Certaines algues comme la chlorella montrent une certaine biodisponibilité, mais les résultats restent trop variables pour les considérer comme seule source de B12. Les experts recommandent de s’appuyer d’abord sur des compléments bien dosés.

Doit-on prendre la B12 en même temps que son shaker de protéine vegan ?

Ce n’est pas indispensable. La B12 peut être prise à n’importe quel moment de la journée, même si le matin est souvent privilégié pour profiter de son effet dynamisant. L’essentiel est la régularité, pas le fait de la consommer exactement au même moment que ta protéine vegan. Tu peux toutefois associer ces deux gestes dans une même routine si cela t’aide à ne pas oublier.

Comment savoir si mon statut en B12 est correct ?

Le moyen le plus fiable est de faire un bilan sanguin. Le dosage de la vitamine B12 sérique donne une indication générale, et la mesure de l’holo-transcobalamine peut affiner l’évaluation en reflétant mieux la B12 disponible pour les cellules. En cas de fatigue persistante, de troubles de la concentration ou de fourmillements, un contrôle médical est particulièrement recommandé.

Les compléments de type VEG1 sont-ils adaptés à une prise quotidienne ?

Oui, les produits comme VEG1 sont conçus pour une utilisation quotidienne. Ils apportent une dose de B12 conforme aux recommandations pour les véganes, souvent complétée par d’autres nutriments clés comme la vitamine D, l’iode et le sélénium. Pris chaque jour, ils permettent de sécuriser simplement l’apport en B12 tout en évitant de multiplier les compléments distincts.

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